L’année suivante, le plan de chasseurs mma européen lancé par lui-même un peu plus à travers le Paris Air flow Present 2019 est produit et reconnu absoluement. Il s’agit d’un modèle aux dimensions réelles du chasseur mma franco-allemand conçu par Dassault Aviation et Airbus, Un autre Technology Fighter (NGF) a été découvert le 17 juin 2019, suite à la visite du chef de la direction française, Emmanuel Macron, à propos du Paris Air flow Present. Bien que l’on puisse continuer à adopter un design et un style jeunes qui vont probablement se transformer au fil des ans, les activités sportives du produit sont un V-tail, par opposition à la stratégie initiale fournie lors de l’événement Euronaval 2018 qui n’a pas de stabilisateur de haut en bas. en aucune manière et rappelé à ce propos à Dassault nEUROn expérimental UCAV. Contrairement au Rafale et au Typhoon, le produit grandeur nature n’a pas de zone de canard. Il est en réalité un peu plus grand qu’un Rafale, qui avait été prédit. Après l’affichage dans le produit, Florence Parly, Ursula von der Leyen et Margarita Robles, ministres de la Sauvegarde de la France, de l’Allemagne et de l’Espagne, ont autorisé un accord contraignant qui conditionne la plate-forme légitime pour la progression conjointe d’une méthode globale de drones. Après que l’Allemagne et la France eurent introduit techniquement le futur plan sur la méthode du débit d’air (FCAS) dans le cadre de l’ILA de Berlin en avril 2018, l’engagement économique et commercial de l’Espagne avait été prouvé au milieu du mois de février 2019 dans le cadre d’un processus de l’OTAN. Dans le domaine des affaires, Dassault et Airbus ont envoyé une offre commune aux instances dirigeantes française et allemande pour cette période de démonstration initiale dans le FCAS. Les démonstrateurs de la technologie FCAS doivent être prêts pour un voyage aérien inaugural en 2026, conformément à Dassault. Airbus et Dassault Aviation ont déjà acquis un accord de révision de stratégie stratégique (JCS) d’un montant de 65 milliards d’euros le 6 février 2019 en provenance de la France et de l’Allemagne. La recherche est axée sur la fusion des données de notre fichier HLCORD (Authorized Order Operating File), autorisé par la France et l’Allemagne au cours de l’ILA Berlin 2018, toutes les deux études scientifiques étant réalisées indépendamment par Airbus et Dassault compte tenu du démarrage de ce système. « La revue de stratégie conjointe donnée à Dassault Aviation et à Airbus en janvier 2019 constituait la première étape d’une aide fructueuse entre les deux organisations », a déclaré Eric Trappier, directeur général de Dassault, via le flux Paris Air flow 2019. Les deux fournisseurs de groupes électrogènes Safran et MTU Aero Engines ont également autorisé le 6 février 2019 un accord d’assistance commerciale pour cette motorisation dans l’avion survolé de nouvelle technologie. Conditionner l’autonomie de sauvegarde occidentale Le NGF fourni sur le Paris Air flow present 2019 a toujours une fonction essentielle à FCAS, qui peut commencer à voir le jet de chasse mma fonctionner à l’aide d’une nuée de drones d’aide (fournisseurs de services éloignés) dans un flux de flux de données Overcome Cloud (ACC). Le concepteur et fabricant de missiles occidentaux MBDA, MBDA, a fourni un aperçu des fournisseurs de services Far Off pendant le séjour. Les télécommandes Remote control-100 et Remote control-200, analysant respectivement 100 kg et 200 kg, sont fournies comme étant compétentes pour entreprendre une procédure chirurgicale en désignant des méthodes de sauvegarde concentrées ou opposées, juste avant d’atteindre leur objectif. Le FCAS doit bien fonctionner pour le Dassault Rafale et l’Eurofighter Typhoon dans les facteurs de circulation d’air en français, allemand et espagnol, et pour renforcer l’autonomie scientifique occidentale en développant une sixième réponse à un avion de combat technologique. Il est en fait établi de recevoir un soutien d’ici 2040.
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Cette semaine, j’ai profité de ce qu’un ami se rendait à Aix-en-Provence pour l’accompagner dans son périple. Nos objectifs étaient pourtant bien différents : j’y allais pour me ressourcer en pleine nature, tandis que lui y allait pour effectuer un vol en avion de chasse ! (un cadeau que lui avait fait sa femme pour son anniversaire) Tandis qu’il enfilait donc son casque et sa combinaison, le coeur battant, je me rendis de mon côté à la montagne de Sainte-Victoire, pour une promenade sur un site d’exception. Encerclée par des villages qui ressemblent à des camps retranchés, la montagne résiste encore et toujours à l’usure du temps. Son nom évoque la victoire de Marius : en l’an 102 avant notre ère, des feux allumés sur ses pentes annoncent le triomphe des Romains sur la Barbarie. La Sainte-Victoire est le garant de la pérennité d’un lieu lié à l’histoire. Se colorant selon les caprices de la lumière, sa masse majestueuse de calcaire blanc, plantée là dans la plaine aixoise, impose le respect ou, dans le cas de Paul Cézanne, la fascination. Des restanques où poussent les lavandes à la lisière de la pinède, du rouge ocre vers le bleu du ciel, en se frayant un passage à travers arbrisseaux et bruyères, on parcourt un paysage que l’on retrouve dans les tableaux du maître. Mais c’est bien en chaussures de marche qu’on profite le mieux du lieu. Au cours d’une promenade qui s’apparente à un pèlerinage, on arpente les sentiers ardus et caillouteux qui font le tour du massif en dévoilant les richesses de ses versants. La randonnée mène d’abord au prieuré, où se trouve un monastère datant du XVIIe siècle, non loin du sommet. Pas un bruit ; il émane de ce lieu une sensation de mystère qui contraste avec le foisonnement de la nature environnante. On continue quelques minutes jusqu’à la croix de Provence, une croix de fer érigée en action de grâce par la région qui a été épargnée par l’occupation prussienne. De ce point de repère, le panorama est remarquable. On gravit rapidement les derniers rochers de la brèche des Moines, poussé par l’idée que derrière cette ligne chapeautant la falaise abrupte se cache un trésor. Arrivé à un petit poste d’observation, le point d’orgue de la promenade, on reprend souffle. Et tandis que les éperviers et les corbeaux tournoient au-dessus des petits villages et des plaines bosselées, on se laisse envahir par la beauté et le silence et on savoure, en cet instant solennel, « l’éblouissement de la lumière et la fraîcheur du vent ». Au loin, un avion passe dans le ciel, et un ami hurle lorsque le pilote entame le second looping. Nos activités étaient aux antipodes l’une de l’autre. Mais chacun à notre manière, nous avons rechargé nos batteries lors de ce périple. Mon ami avec de fortes doses d’adrénaline, et moi avec de beaux paysages. Et vous, vous êtes plutôt avion de chasse ou randonnée ? Dans tous les cas, vous pourrez retrouver les infos sur le site du spécialiste de vol en L-39.
Amateurs de sensations extraordinaires, filez de suite pour le Bourget le 14 Juillet puisqu’outre le traditionnel défilé, vous aurez l’opportunité d’effectuer un vol en avion de chasse, sur de Havilland Venom. Le De Havilland Vampire s’était révélé parmi les premiers chasseurs et chasseurs-bombardiers à réaction comme un avion réussi. Un des premiers dérivés du Vampire avait même été le premier appareil Uniquement équipé d’un réacteur à se poser sur un porte-avions. Dans le rôle de chasseurs-bombardiers, les Vampire qui pouvaient emporter sous leurs ailes toute une panoplie de bombes et de roquettes balistiques furent particulièrement excellents. De nouveaux développements en vue d’accroître le potentiel et les performances relativement modestes du Vampire et de son architecture à deux poutres et fuselage en nacelle menèrent à la famille des chasseurs-bombardiers D.H. 1 1 2 Venom plus puissants et plus efficaces. Le Venom qui découlait des propositions d’un FB.Mk.8, se distinguait par plusieurs différences significatives par rapport au Vampire dont une nouvelle voilure et l’adoption d’un réacteur De Havilland Ghost. Son développement fut couvert par la fiche-programme E 15/49 et le prototype de développement du Venom fit son premier vol le 2 septembre 1949. L’appareil entra en service dans la Royal Air Force dans sa première version FB.Mk. 1 en 1952. L’avion évolua constan1ment sous forme de divers modèles réussis dont, comme dans le cas du Vampire, un chasseur de nuit biplace côte à côte équipé d’un radar. La Royal Navy britannique fut aussi un gros client du Venom sous forme de chasseurs de nuit biplaces embarqués à ailes repliables (type d’avion qualifié de plus en plus souvent de « tous temps ››). Plusieurs autres pays achetèrent des Venom et des licences de production furent cédées à la Suisse, à la Suède et à la France (où certains avions furent appelés Aquilon). Les Venom participèrent à plusieurs engagements significatifs tels que les opérations en Malaisie et, plus important, l’expédition de Suez en 1956. Le D.H. 1 10 Sea Vixen qui conservait cependant les deux poutres et la nacelle-fuselage centrale des Vampire et Venom, était en revanche un avion totalement nouveau. Il différait du Venom sous la forme d’un grand et puissant chasseur et avion d’attaque naval biplace tous temps à deux réacteurs et ailes repliables. C’est donc un magnifique appareil, et tous les fonds de ces baptêmes de l’air en avion de chasse seront redistribués pour la lutte contre le cancer (suivez le lien pour vous inscrire).